La société Gilead Sciences, Inc. (Nasdaq : GILD) a annoncé aujourd’hui
qu’elle avait commencé à inscrire des patients dans un essai clinique de
Phase II portant sur son régime à base d’intégrase en un seul comprimé
d’elvitegravir, de GS 9350 et de Truvada® (emtricitabine 200
mg/fumarate de ténofovir disoproxil 300 mg) en une seule prise par jour
pour le traitement de l’infection au VIH-1. Le GS 9350 est un composé
expérimental en cours de développement en tant qu’agent pharmaceutique
d’amélioration potentielle ou « amplificateur » destiné à augmenter les
niveaux sanguins et permettre le dosage en prise quotidienne de certains
médicaments, notamment l’elvitegravir, l’inhibiteur expérimental de
l’intégrase du VIH de Gilead. L’étude de Phase II a pour but d’évaluer
l'innocuité et l'efficacité de ce régime posologique par rapport à une
dose quotidienne d’Atripla® (éfavirenz 600 mg/emtricitabine
200 mg/fumarate de ténofovir disoproxil 300 mg). L’étude va inscrire 75
adultes infectés par le VIH-1 et naïfs de traitement antirétroviral,
répartis sur environ 50 sites de recherche aux États-Unis.
L’initiation de cette étude de Phase II est une étape importante dans le
développement de notre régime posologique à base d’intégrase en comprimé
unique pris une fois par jour contre le VIH », a déclaré Norbert
Bischofberger, PhD, vice-président exécutif du service de recherche et
développement et directeur scientifique de Gilead Sciences. « Le régime
posologique à comprimé unique d’Atripla est devenu la norme de soin pour
de nombreux patients, notamment ceux qui n’ont pas encore subi de
traitement. Si son efficacité et son innocuité peuvent être démontrés,
ce nouveau régime à comprimé unique a le potentiel de fournir une
alternative importante pour ces patients. »
Depuis son approbation en 2006, l’Atripla est le seul régime à comprimé
unique pris une fois par jour disponible pour le traitement du VIH.
L’Atripla est commercialisé conjointement aux États-Unis et en Europe
par Gilead et Bristol-Myers Squibb Company. Gilead examine également le
GS 9350 en tant qu’agent amplificateurautonome pour d’autres
antirétroviraux, en particulier les inhibiteurs de protéase. Vers la fin
du trimestre, Gilead envisage d’initier un essai clinique de Phase II
évaluant l'innocuité et l'efficacité de l’atazanavir amplifié par le GS
9350 par rapport à l’atazanavir amplifié par du ritonavir, chacun en
association avec le Truvada. Le Ritonavir est actuellement le seul agent
amplificateur disponible pour le traitement du VIH.
À propos de l’étude de Phase II
L’étude de Phase II est un essai clinique randomisé, en double aveugle
de 48 semaines qui va évaluer l'innocuité et l'efficacité d’un comprimé
unique contenant de l’elvitegravir, du GS 9350 et du Truvada contre
l’Atripla, chacun administré à des patients infectés par le VIH, naïfs
de traitement et présentant des niveaux d’ARN VIH (charge virale)
supérieurs ou égaux à 5 000 copies/mL et des numérations cellulaires CD4
supérieures à 50 cellules/mm3. Les critères de participation
exigent que les patients ne présentent pas de mutations de résistance à
l’inhibiteur nucléosidique de la transcriptase inverse, de l’inhibiteur
non nucléosidique de la transcriptase inverse ou de l’inhibiteur de
protéase primaire, définies par les directives de l’International AIDS
Society-USA et qu’ils n’aient jamais subi de traitements antirétroviraux.
Soixante quinze participants à l’étude seront randomisés (2 : 1) pour
recevoir un comprimé par jour contenant de l’elvitegravir 150 mg, du GS
9350 150 mg, de l’emtricitabine 200 mg, du fumarate de ténofovir
disoproxil 300 mg (n=50) ou de l’Atripla (éfavirenz 600 mg/emtricitabine
200 mg/fumarate de ténofovir disoproxil 300 mg) (n=25).
Le critère d'évaluation primaire sera la proportion de patients
présentant des charges virales inférieures à 50 copies/mL à 24 semaines
de traitement. Les critères d'évaluation secondaires comprendront la
proportion de patients présentant des charges virales inférieures à 50
copies/mL à 48 semaines de traitement, ainsi que la sécurité et la
tolérabilité des deux régimes posologiques au cours des 48 semaines de
traitement.
À la semaine 48, les sujets continueront à prendre leur médicament
d’étude à l’insu jusqu’à ce que l’insu ait été levé sur les attributions
de traitement. Tous les sujets auront alors l’option de participer à une
prolongation renouvelable ouverte et de recevoir le régime en comprimé
unique contenant de l’elvitegravir, du GS 9350 et du Truvada.
Pour en savoir davantage sur l’étude, consultez le site www.clinicaltrials.gov.
À propos de l’elvitegravir
L’elvitegravir est un inhibiteur de l’intégrase du VIH. Contrairement à
d’autres classes d’agents antirétroviraux, les inhibiteurs de
l’intégrase empêchent la réplication du VIH en bloquant la capacité du
virus à s’intégrer au matériel génétique des cellules humaines.
L’elvitegravir, connu également sous le nom de GS 9137 ou de JTK 303, a
fait l’objet d’une licence de la part de Gilead auprès de Japan Tobacco
Inc. (JT) en mars 2005. Selon les termes du contrat de Gilead conclu
avec JT, la société Gilead dispose des droits exclusifs de développer et
de commercialiser l’elvitegravir dans tous les pays du monde, à
l’exclusion du Japon, où JT en conserve les droits. L’elvitegravir est
un traitement expérimental dont l’innocuité et l’efficacité n’ont pas
encore été confirmées chez l’homme.
À propos du GS 9350
Le GS 9350 est un puissant inhibiteur mécanique du cytochrome P450 3A
(CYP3A) exclusif de Gilead, une enzyme qui métabolise les médicaments
dans le corps. Gilead examine également le rôle potentiel du GS 9350
dans l’amplification des inhibiteurs de protéase du VIH disponibles
commercialement, utilisés dans de nombreux traitements contre le VIH.
L’elvitegravir est un traitement expérimental dont l’innocuité et
l’efficacité n’ont pas encore été déterminées chez l’homme.
Informations importantes concernant
l´innocuité du Truvada et de l´Atripla
Des cas d'acidose lactique et d'hépatomégalie grave avec stéatose,
notamment des cas mortels, ont été signalés après utilisation
d'analogues de nucléoside seuls ou en association avec d'autres
antirétroviraux, notamment le Viread (fumarate de ténofovir disoproxil)
un composant du Truvada. Le Truvada et l’Atripla ne sont pas approuvés
pour le traitement des infections au virus de l´hépatite B chronique
(VHB), en outre, leur innocuité et leur efficacité n´ont pas été
établies chez les patients infectés à la fois par le VHB et le VIH-1.
Des exacerbations graves et aiguës de l´hépatite B ont été signalées
chez des patients infectés à la fois par le VIH-1 et le VHB qui ont
abandonné l’Emtriva (emtricitabine) ou le Viread, les composants du
Truvada et de l’Atripla. La fonction hépatique doit être surveillée de
près par des suivis cliniques et en laboratoire, pendant au moins
plusieurs mois chez les patients infectés à la fois par le VIH-1 et le
VHB et qui abandonnent le Truvada ou l’Atripla. Le cas échéant, un
traitement de l’hépatite B pourra s’avérer nécessaire.
Il est important que les patients réalisent que les médicaments
antirétroviraux, notamment le Truvada et l’Atripla, ne guérissent pas
les infections au VIH ni le SIDA et ne réduisent pas le risque de
transmission du VIH à autrui.
Informations complémentaires
importantes relatives au Truvada
Le Truvada est un comprimé combiné à dose fixe contenant 200 mg
d’emtricitabine (Emtriva) et 300 mg de fumarate de ténofovir disoproxil
(Viread). Aux États-Unis, le Truvada est indiqué en association avec
d’autres agents antirétroviraux, comme les inhibiteurs non
nucléosidiques de la transcriptase inverse ou les inhibiteurs de
protéase, pour le traitement des infections par le VIH-1 chez l’adulte.
L´utilisation du Truvada comme composante d’un régime posologique
nucléosidique triple n´est pas recommandée. Le Truvada ne doit pas être
administré avec de l’Atripla, de l’Emtriva, du Viread ou avec des
produits contenant de la lamivudine, notamment le Combivir®
(lamivudine/zidovudine), l’Epivir® ou l’ Epivir-HBV®
(lamivudine), l’Epzicom™ (abacavir sulfate/lamivudine) ou le Trizivir®
(abacavir sulfate/lamivudine/zidovudine). Chez les patients déjà
traités, l’utilisation du Truvada devra être guidée par des tests en
laboratoire et par l’historique du traitement.
L’emtricitabine et le ténofovir sont essentiellement éliminés par les
reins. Des troubles rénaux, notamment des cas d’insuffisance rénale
aiguë et de syndrome de Fanconi (traumatisme tubulaire rénal avec
hypophosphatémie sévère), ont été signalés en association avec
l’utilisation du Viread, une composante du Truvada. Il est recommandé de
calculer la clairance de créatinine chez tous les patients avant
d’initier un traitement par le Truvada et, le cas échéant au niveau
clinique pendant le traitement. Une surveillance systématique de la
clairance évaluée de la créatinine et du phosphore sérique sera réalisée
chez les patients à risque d’insuffisance rénale. L’ajustement des
intervalles de dosage et le suivi attentif de la fonction rénale sont
recommandés chez tous les patients présentant une clairance de
créatinine de 30-49 ml/min. Le Truvada doit être évité avec
l’utilisation concomitante ou récente d’un agent néphrotoxique.
Aucune étude d’interaction médicamenteuse n’a été réalisée avec le
Truvada. L’administration concomitante de Truvada et de didanosine
nécessite une certaine prudence. Les patients doivent être suivis de
près pour détecter les effets indésirables associés à la didanosine qui
didanosine devra être abandonnée s’ils se produisent. Les patients
prenant de l’atazanavir et du lopinavir/ritonavir en plus du Truvada
doivent être suivis pour détecter les effets indésirables associés à ce
dernier qui sera abandonné s’ils se produisent. En cas d’administration
concomitante avec du Truvada, il est recommandé de compléter
l’atazanavir par du ritonavir 100 mg. L’atazanavir sans ritonavir ne
doit pas être administré de façon concomitante avec du Truvada.
Des diminutions de la densité minérale osseuse (DMO) dans la colonne
vertébrale et la hanche ont été observées avec l’utilisation du Viread.
Les effets sur la santé osseuse à long terme et sur les risques futurs
de fracture sont inconnus. Des cas d’ostéomalacie (associée à une
tubulopathie rénale proximale) ont été signalés en association avec
l’utilisation de Viread.
Des modifications au niveau de la graisse corporelle ont été observées
chez les patients prenant des médicaments contre le VIH. Le mécanisme et
l’effet sanitaire à long terme de ces troubles sont inconnus. Le
syndrome de reconstitution immune a été signalé chez des patients ayant
subi une bithérapie, notamment avec le Viread et l’Emtriva.
Les effets indésirables observés avec le Viread et l’Emtriva utilisés en
bithérapie dans l´étude 934 correspondaient généralement à ceux observés
dans d’autres études chez des patients déjà traités ou naïfs de
traitement recevant du Viread et/ou de l’Emtriva. Les effets
indésirables émergeant en cours de traitement observés chez au moins 3 %
des patients recevant du Viread et de l’Emtriva dans l’étude 934 étaient
des étourdissements (8 %), des diarrhées (7 %), des nausées (8 %), de la
fatigue (7 %), de la sinusite (4 %), des infection des voies
respiratoires supérieures (3 %), de la rhinopharyngite (3 %), de la
somnolence (3 %), des céphalées (5 %), des étourdissements (8 %), de la
dépression (4 %), des insomnies (4 %), des rêves anormaux (4 %) et de
l’érythème (5 %).
Une décoloration cutanée a été signalée avec une fréquence accrue chez
les patients sous Emtriva. La décoloration cutanée, qui se manifestait
par une hyperpigmentation des paumes et/ou de la plante des pieds, était
généralement bénigne et asymptomatique. Le mécanisme et la signification
clinique ne sont pas connus.
Le composé d’origine du Viread est le résultat d’une collaboration entre
le docteur Antonin Holy, de l´Institut de chimie et de biochimie
organiques, de l’Académie des sciences de la République tchèque (IOCB) à
Prague et le docteur Erik DeClercq, de l´Institut de recherche médicale
Rega de l’Université catholique de Louvain, en Belgique. Les inventeurs
du Viread ont accepté de renoncer à leurs droits d’auteur sur la vente
du Viread et du Truvada dans les pays du programme Gilead Access pour
que le produit puisse être vendu sans bénéfice dans les parties du monde
où l’épidémie est la plus sévère.
Pour obtenir des informations posologiques complètes sur le Truvada,
consultez le site www.truvada.com.
Informations complémentaires
importantes sur l’Atripla
Aux États-Unis, l’utilisation de l’Atripla est indiquée seule en tant
que posologie complète ou en association avec d’autres agents
antirétroviraux pour le traitement des infections par le VIH-1 chez les
adultes.
L’Atripla contient les composants Truvada (emtricitabine et fumarate de
ténofovir disoproxil) et Sustiva (éfavirenz), en formule commune dans un
comprimé unique. Par conséquent, les informations importantes sur
l’innocuité fournies dans la section précédente au sujet du Truvada
s´appliquent également à l’Atripla, en plus des informations importantes
suivantes sur le produit.
En tant que régime à dose fixe de Viread (fumarate de ténofovir
disoproxil), d’Emtriva (emtricitabine) et de Sustiva (éfavirenz),
l’Atripla ne doit pas être administré en concomitance avec le Viread,
l’Emtriva, le Truvada (emtricitabine et fumarate de ténofovir
disoproxil) ou le Sustiva. En raison des similitudes entre l’Emtriva et
la lamivudine, l’Atripla ne doit pas être administré en concomitance
avec des médicaments contenant de la lamivudine, notamment le Combivir®
(lamivudine/zidovudine), l’Epivir® ou l’Epivir-HBV®
(lamivudine), l’Epzicom™ (abacavir sulfate/lamivudine) ou le Trizivir®
(abacavir sulfate/lamivudine/zidovudine).
L’Atripla ne doit pas être pris avec l’Hismanal®
(astemizole), le Vascor® (bepridil), le Propulsid®
(cisapride), le Versed® (midazolam), l’Orap®
(pimozide), l’Halcion® (triazolam), les produits dérivés de
l´ergot de seigle (par exemple, le Wigraine® et le Cafergot®)
ou le Vfend® (voriconazole) en raison d’une contre-indication
avec l’éfavirenz. L’utilisation de l’Atripla avec le millepertuis
(Hypericum perforatum) ou avec des produits contenant du millepertuis
est déconseillée. Cette liste de médicaments n’est pas exhaustive. Les
patients doivent signaler tous les médicaments, sur ordonnance ou non,
les vitamines et compléments à base de plantes médicinales ou autres
préparations médicales qu’ils prennent ou envisagent de prendre à leur
praticien.
L’Atripla ne doit pas être administré aux patients dont la clairance
plasmatique de créatinine est inférieure à 50 ml/min.
De graves comportements psychiatriques indésirables, en particulier de
dépression sévère (2,4 %), d’idéation suicidaire (0,7 %), de tentatives
de suicide n’ayant pas entrainé la mort (0,5 %), de comportement
agressif (0,4 %), de réactions paranoïdes (0,4 %) et de réactions
maniaques (0,2 %) ont été signalés chez les patients traités à
l’éfavirenz, un composant de l’Atripla. En plus de l’éfavirenz, certains
facteurs identifiés dans une étude clinique et associés à une
augmentation des symptômes psychiatriques comprennent des antécédents
d’usage de drogues injectables, des antécédents psychiatriques et
l’usage de médicaments psychiatriques. Des cas de suicide, de délire et
de comportement psychotique ont été parfois signalés, mais on n’a pas pu
établir que l’éfavirenz en était la cause. Les patients présentant de
graves comportements psychiatriques indésirables doivent être évalués
immédiatement pour déterminer si les risques inhérents à la poursuite du
traitement l’emportent sur les avantages. Les patients doivent indiquer
à leur médecin s’ils ont des antécédents de maladie mentale ou
consomment des drogues ou de l’alcool.
Cinquante-trois pourcent des patients participant à des études cliniques
ont signalé des symptômes touchant le système nerveux central, en
particulier des étourdissements (28,1 %), des insomnies (16,3 %), des
problèmes de concentration (8,3 %), de la somnolence (7,0 %), des rêves
anormaux (6,2 %) et des hallucinations (1,2 %) en prenant de l’éfavirenz
par rapport à 25 % des patients recevant des posologies témoins. Ces
symptômes commencent habituellement au premier ou au deuxième jour du
traitement et disparaissent généralement au bout de deux à quatre
semaines. Après quatre semaines de traitement, la prévalence des
symptômes du système nerveux central dont la gravité était au moins
modérée était de 5 % à 9 % des patients traités avec des posologies
contenant de l’éfavirenz. Les symptômes du système nerveux ne sont pas
annonciateurs des symptômes psychiatriques moins fréquents.
Les femmes ne doivent pas prendre de l’Atripla si elles sont enceintes
ou si elles allaitent. Des déficiences congénitales graves ont été
observées chez les enfants de femmes traitées à l’éfavirenz pendant leur
grossesse. Les femmes doivent toujours utiliser une méthode
contraceptive de barrière, telle qu’un préservatif, même si elles
utilisent également d’autres méthodes de contraception.
L’érythème est un effet secondaire fréquent qui disparaît généralement
sans changer le traitement. Il peut constituer un problème grave chez
certains enfants.
Les patients souffrant de maladie du foie devront éventuellement
demander à leur médecin de vérifier leur fonction hépatique ou le taux
de médicament dans le sang.
L’Atripla doit être utilisé avec prudence chez les patients qui ont des
antécédents de crise d’épilepsie. On a observé des convulsions chez des
patients qui recevaient de l’éfavirenz, généralement en présence
d’antécédents connus de crises d’épilepsie. L’Invirase®
(saquinavir) ne doit pas être utilisé comme seul inhibiteur de la
protéase en association avec l’Atripla.
Les effets indésirables les plus significatifs observés chez les
patients traités avec du Sustiva sont les symptômes du système nerveux,
les symptômes psychiatriques et l´érythème. Les effets indésirables les
plus fréquents (au moins 5 %) observés dans des études cliniques avec le
Sustiva consistent en de la fatigue, des douleurs, des étourdissements,
des céphalées, des insomnies, des problèmes de concentration, des
nausées, des vomissements, des diarrhées, de la dépression, de
l’érythème et du prurit.
Pour obtenir des informations posologiques complètes sur l’Atripla,
consultez le site www.atripla.com.
À propos de Gilead Sciences
Gilead Sciences est une société biopharmaceutique qui découvre,
développe et commercialise des thérapies innovantes dans des domaines de
besoins médicaux non satisfaits. La mission de la société est de faire
progresser les soins dispensés aux patients souffrant de maladies
mettant leur vie en danger dans le monde entier. Gilead, dont le siège
se trouve à Foster City, en Californie, exerce ses activités en Amérique
du nord, en Europe et en Australie.
Le présent communiqué de presse contient des énoncés prévisionnels, au
sens de la loi Private Securities Litigation Reform Act de 1995, qui
sont soumis à des risques, à des incertitudes et à autres facteurs,
notamment les risques associés à notre capacité à inscrire des patients
dans l’essai clinique de Phase II du comprimé unique contenant de
l’elvitegravir, du GS 9350 et du Truvada, notre capacité à initier un
essai clinique de Phase II évaluant le GS 9350 en tant qu’amplificateur
autonome avec l’atazanavir comme nous l’envisageons actuellement, la
possibilité que ces essais cliniques produisent des résultats
défavorables, la nécessité de modifier ou de retarder nos essais
cliniques ou d'effectuer des essais complémentaires et le risque de ne
pas pouvoir obtenir l'approbation de la Food and Drug Administration et
d'autres agences réglementaires. Par conséquent, le comprimé unique ou
GS 9350 risque de ne jamais être commercialisé avec succès. En outre,
nous pouvons prendre la décision stratégique d'abandonner le
développement du comprimé unique ou du GS 9350 si par exemple nous
pensons que sa commercialisation sera difficile par rapport à d'autres
opportunités qui se présenteraient à nous. Ces risques, incertitudes et
autres facteurs sont susceptibles de faire varier sensiblement les
résultats réels par rapport à ceux auxquels il est fait référence dans
les énoncés prévisionnels. Il est conseillé aux lecteurs de ne pas se
fier outre mesure à ces énoncés prévisionnels. Ces risques ainsi que
d'autres sont décrits en détails dans le rapport annuel de Gilead établi
sur formulaire10-K pour l'année qui s'est terminée le 31 décembre 2008,
déposé auprès de la Securities and Exchange Commission. Tous les énoncés
prévisionnels reposent sur des informations actuellement à la
disposition de Gilead, qui rejette toute obligation de mise à jour de
ces énoncés prévisionnels.
Des informations posologiques complètes sur le Truvada aux États-Unis
sont disponibles sur le site www.Truvada.com.
Des informations posologiques complètes sur l’Atripla aux États-Unis
sont disponibles sur le site www.Atripla.com.
Truvada, Emtriva et Viread sont des marques déposées de Gilead
Sciences, Inc.
Atripla est une marque déposée de Bristol-Myers Squibb & Gilead
Sciences, LLC.
Pour en savoir davantage sur Gilead Sciences, consultez le site de la
société à l’adresse www.gilead.com
ou appelez Gilead Public Affairs au 1-800-GILEAD-5 ou 1-650-574-3000.
Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière
être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse
foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction
devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.
Gilead Sciences, Inc.
Susan Hubbard,+1-650-522-5715 (Investisseurs)
Cara
Miller, +1-650-522-5635 (Médias)