RAMBOUILLET (Yvelines), 27 novembre (Reuters) - Les problèmes de Dubaï n'annoncent pas une nouvelle crise mais en sont la conséquence et montrent que les efforts de relance ne doivent pas conduire les Etats à un endettement excessif, a déclaré vendredi François Fillon.
"Il ne s'agit pas d'une deuxième vague, il s'agit d'une conséquence de la crise que nous venons de connaître et qui n'est pas terminée", a déclaré le Premier ministre français lors d'une conférence de presse, à l'issue du séminaire intergouvernemental franco-russe à Rambouillet.
"Je pense que nous devons faire très attention à maintenir nos efforts de relance pour ne pas casser la reprise timide qui est en cours."
Dans le même temps, a ajouté François Fillon, on voit bien que ces efforts de relance "ne doivent pas conduire à des endettements excessifs des Etats, qui peuvent eux-mêmes se trouver dans une situation difficile".
La présidente du Medef, Laurence Parisot, a fait part de son inquiétude concernant l'endettement de Dubaï en raison de la présence d'entreprises françaises dans l'émirat.
"Oui, il y a des entreprises françaises qui sont installées là-bas et participent à des projets à Dubaï. C'est une nouvelle (...) qui est tout à fait inquiétante pour l'avenir", a déclaré la présidente du mouvement patronal sur Europe 1.
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(Gérard Bon, édité par Dominique Rodriguez)
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